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Mardi 15 avril 2008
par Céline et Norman publié dans : Journal de bord communauté : Voyages

Ce matin nous nous sommes réveillés à Tokyo, plus que 2 jours pour découvrir ce beau pays. C’est court mais il nous faudra beaucoup de temps pour oublier ce magnifique pays et la politesse et la gentillesse de ces habitants.

Les fins de vacances sont toujours tristes surtout quand il pleut, ce qui est la cas aujourd’hui.

 

A cause de la pluie, nous avons investie dans un parapluie japonais transparent à 500 Yens, on en trouve partout, ils sont très typiques et « made in China ».

 

Ginza

 

Direction Ginza et ses grands magasins. Dans le plus réputé de Tokyo du genre Nouvelles Galeries ou BHV, on s’achète des baquettes gravées à nos noms en japonais.

 

Ueno

 

Comme le temps s’est amélioré, on peut aller visiter le zoo de Ueno qui héberge un panda de Chine. Avant d’entrer nous découvrons une nouvelle spécialité culinaire japonaise : les beignets d’Octopuss. Comme dit la pub « c’est bon mais c’est chaud ».

 

Malheureusement la star a décidé de dormir et ne nous laisse contempler que son joli dos noir et blanc. La balade est agréable mais cela reste une prise pour animaux.

 

En sortant du zoo nous découvrons une chaîne de fabrication de gâteau avant des moules en forme de panda (typique, sur Miyajima il s’agissait de feuille d’érable). Il s’agit de gâteaux fourrés à la pâte de haricots.

 

Après la balade dans le zoo direction le musée national du Japon, que l’on visite (après quelques difficultés pour trouver l’entrée) en moins d’une heure. Nos pieds commencent vraiment à nous rappeler à l’ordre et à nous dire de nous calmer un peu sur les balades. RABATS-JOIE.

Cette visite nous permet d’expérimenter les consignes à parapluie après nous être fait gronder pour avoir tenter d’introduire un parapluie dans le musée.

 

L’Oriental Bazard

 

Après ça direction le quartier électronique d’Akihabara et les champs élysées locaux pour dépenser notre argent dans la boutique préférée des touristes l’Oriental Bazard pour épancher notre soif frénétique d’achat et faire chauffer la carte bleu.

 

Résultat des courses :

  • 1 Plateau
  • 2 Yukata
  • 2 vestes japonaises dont une d’occasion qui a été portée par une vraie japonaise
  • 1 Baguette à cheveux
  • 1 Petit sumo
  • Plusieurs cartes postales
  • Des bougies en forme de suschi
  • 1 casquette
  • ….

 

Au final, il s’agissait d’une petite journée mais nos pieds commencent à ne plus pouvoir nous porter.

 

Il ne nous reste plus qu’une journée sur Tokyo, c’est triste …

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Mardi 15 avril 2008
par Céline et Norman publié dans : Journal de bord communauté : Voyages

Ce matin nous sommes réveillés par des bruits dans le couloir, il est 6H30.

Nous n’avons pas été réveillés à l’aube pour assister à un rituel bouddhiste… pour notre éveil spirituel c’est raté.

C’est dommage mais si Céline veut profiter d’une douche dans l’intimité elle ne doit pas trop tarder. Heureusement la salle de bain est aussi déserte que la veille et elle commence à apprécier le rôle de l’écrevisse.

 

Le personnel du temple se dépêche pour distribuer les petits déjeuners. Aujourd’hui il s’agit d’une structure à 5 étages…. Mais le tofu à 8 heures du mat’, c’est peut être un peu trop extrême pour nos palais occidentaux.

Notre petit déjeuner se compose d’un gros bloc de tofu qui mijote dans un bouillon, de feuilles de nori et de riz. Enfin ça c’est pour ce que l’on parvient à identifier, le reste c’est un mystère mais pas un mystère très appétissant. La découverte culinaire vient d’un petit flacon  rempli de graines dont on nous conseille de recouvrir notre riz. C’est très bon, notre mission et nous l’acceptons : essayer d’en ramener à la maison.

 

C’est pas tout mais il est temps de lever le camp. Sous la pluie. Heureusement que nous avons tout visiter hier.

Et qui retrouvons nous à l’arrêt de bus : Tsutsumi.

Elle discute avec le couple de français de la cérémonie à laquelle ils viennent d’assister. GRRRRR….. Pourquoi est ce que nous ne lui avons pas demandé hier si le temple dans lequel nous dormions pratiquait un office, elle aurait pu nous dire où aller…. Dommage.

 

Pas le temps de nous lamenter nos 6 heures de train nous attendent :

  • Cable-car direction Gokurakubashi
  • Train jusqu’à Shin-Imamiya
  • Changement jusqu’à Shin-Osaka

 

 

OSAKA

 

Comme nous avons quitté le mont Koya plus tôt que prévu, cela nous laisse un peu de temps pour visiter Osaka.

 

Sur le guide nous avons remarqué un immeuble permettant d’admirer une vue d’ensemble d’Osaka. Il se situe à côté d’une gare mais pas de celle où nous nous trouvons, ce serait trop simple.

Mais bon la vue que l’on aperçoit depuis le toit de l’observatoire du jardin flottant vaut le détour.

 

Nous redescendons sur la terre ferme en quête d’un restau quand un magasin d’électronique nous détourne de notre quête. C’est pas la même chose mais pourtant les clés USB en forme de maki ont l’aire très appétissantes.

 

Trop tard pour la balade dans OSAKA, notre train nous attend. Après 10 minutes de recherches infructueuses, nous nous rappelons que nous ne sommes pas dans la bonne gare.

Un panier Bento  plus tard et départ direction TOKYO. Découverte d’un nouveau panier repas qui comprend des sortes de suschis enrobés d’une feuille de vigne. Très bon.

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Mardi 15 avril 2008
par Céline et Norman publié dans : Journal de bord communauté : Voyages

C’est le moment de quitter notre lit douillet de GION pour le sanctuaire religieux du Mont Koya, site bouddhique Shingon le plus vénéré du japon.

Nous avions demandé à ce que la personne chargée de récupérer les clés arrive tôt et quand à 7H45 on a sonné à la porte Céline n’était pas prête. Il s’agit d’un monsieur assez âgé qui parle assez bien le français. Notre ami japonais nous accompagne jusqu’à l’arrêt de bus et nous lui disons au revoir ainsi qu’à Kyoto.

 

Pour aller au Mont Koya c’est simple, il faut :

  • prendre un shinkansen pour Osaka
  • changer de gare à Osaka
  • prendre un train pour Shin-Imamiya (comme il s’agit d’un train express il faut payer un supplément dans le train)
  • prendre un train local pour Gokurakubashi
  • emprunter un funiculaire et un bus

Simple non !!!!!

 

Dans le funiculaire on croise Tsutsumi notre hôtesse de Kyoto qui sert de guide à un couple de français et cerise sur le gâteau ils descendent dans le même temple que nous, heureusement car toutes les indications sont en japonais.

 

Notre temple-hôtel est une grande maison d’architecture classique où nous abandonnons nos bagages afin de partir à la découverte des trésors du Mont Koya et de sa célèbre nécropole. Pour un site religieux perdu au milieu des montagnes, c’est moins perdu que l’on aurait pu le croire.

 

Sur le chemin d’accès de la nécropole, nous nos arrêtons au grés de nos envies dans les différents temples du site de KoyaSan.

On découvre ainsi un temple racontant l’histoire d’un prêtre local, un autre d’inspiration indienne, puis quelques mètres plus loin une rangée de torii nous amène à une petit temple dans les hauteurs du Mont.

 

Nécropole de l’Okuno-in

 

La nécropole se compose de tombes typiquement japonaises, ainsi contrairement aux pierres tombales françaises se trouve un ensemble de pierre posés directement sur le sol. A côté de ces pierres se trouve souvent une petite statue avec un … bavoir. En effet tout le monde le sait, les statues mangent très salement.

 

La nécropole est gigantesque et comprend plus de 200.000 tombes. Devant le mausolée de la nécropole se situe une rangés de statue que des croyants arrosent par trois fois avec une écuelle remplie d’eau. Maintenant que l’on a appris que les statues mangeaient salement ça semble normal de leur donner une petite douche.

 

Dans le mausolée s’élève le Toro-do, une salle où plusieurs milliers de lanternes brûlent, certaines depuis plusieurs siècles parait-il. Cela donne une chaleur et une ambiance très particulière, dommage que l’on ne puisse pas faire de photo.

 

Au retour, un autre chemin nous permet de découvrir de nouvelles tombes, un peu particulière d’ailleurs. Ainsi plusieurs grandes marques notamment Nissan ont érigé des tombes à la mémoire de leurs ouvriers. C’est particulier mais ce n’est rien à côté de la tombe « tasse à café », « chien » ou « fusée ». A l’entrée de la nécropole des croyants se font « dédicacés » leur livre de prières ou leur tee-shirt pour attester de leur pèlerinage dans ce lieu saint.

 

Il commence à se faire un peu tard mais avant de rentrer dans notre temple-hôtel, une petite visite au temple de Kongobu-ji, le principal site religieux du Mont s’impose.

 

Ces visites étaient très agréables mais le plus dépaysant de cette journée commence à notre retour au temple hôtel.

 

  • La douche : comment dire, la salle d’eau n’est pas mixte mais commune et particulière.

On passe d’abord par un vestiaire pour déposer ses vêtements dans des casiers individuels pour accéder à une salle d’eau qui se compose d’une rangée de douche et d’une petite piscine remplie d’eau bouillante. Je peux dire bouillante car à première vue l’eau doit être à plus de 100°, ça donne un peu l’impression d’être une grenouille que l’on fait cuire heureusement que les douches d’eau froide existent histoire de récupérer une température un peu plus normale… et heureusement surtout qu’à l’heure où l’on a fait trempette les douches étaient désertes, mais peut être le nuage de vapeur qui se dégage de la piscine permet de créer une intimité.

 

  • Le repas végétarien. Il est servi directement dans les chambres et disposés sur 3 plateaux par personne. Le riz est toujours aussi bon et les légumes japonais sont croquants mais surtout on nous a apporté un sorte de bouillon posé sur un barbecue individuel dans lequel mijotent quelques champignons et surtout un gros bloc de tofu.

C’est très copieux mais peut être que nos palais occidentaux ne sont pas habitués à ce genre de truc, le tofu surtout un peu gélatineux.

 

Un coup de fil plus tard et on vient desservir notre repas et préparer les futons.

 

Les chambres, devant lesquels ont abandonnent nos chaussons, se ferment avec des portes coulissantes et se succèdent le long d’un grand couloir .

Encore une nuit typiquement japonaise, la dernière de notre séjour avant notre retour dans un hôtel occidental… qui a dit que les futons n’étaient pas confortables.

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Lundi 3 mars 2008
par Céline et Norman publié dans : Journal de bord communauté : Voyages

Ce matin on a bouclé nos valises et fait nos comptes. Pas brillant.

Nos réserves de yens commencent à s’épuiser et il nous faut partir en quête d’un distributeur qui veuille bien accepter notre carte bancaire. Pour le moment toutes nos tentatives se sont soldés par des échecs, les distributeurs recrachant nos cartes avec un sobre « sumimasen » et c’est vrai qu’ils semblent désolés les 2 petits personnages qui s’excusent sur l’écran du distributeur.

 

1ère étape : se rendre à la gare pour y déposer nos valises afin de les faire expédier à notre hôtel de Tokyo.

Pour ça il nous faut prendre le bus, le 1er qui passe et plein à craquer avec nos 2 valises de 20 kilos chacune les problèmes s’annoncent mais quand arrive le 206 il est vide. Nous pouvons nous asseoir et nos valises ne bloquent pas le passage.

Arrivés à la gare, 3 personnes au petit soin avec nous récupèrent nos valises et il ne nous restent plus qu’à espérer qu’elles nous attendront sagement dans 2 jours à Tokyo.

 

2ème étape : renflouer nos finances

Direction un kiosque d’information pour nous indiquer où trouver une « cash machine ». A peine avons-nous poser la question qu’une carte apparaît comme par magie indiquant le chemin du distributeur le plus proche. Les explications sont claires peut être même plus que si elles l’étaient en français.

Devant le distributeur, une employée est chargée de réguler les clients et nous indique où attendre. Petit détail : nous sommes 6 dans la banque qui comprend 5 bornes de retrait. Autant dire que l’attente est rapide. Nos finances remises à flot, nous allons fêter ça dans une boulangerie française dont le slogan est, en français dans le texte, « donne nous aujourd’hui notre pain de ce jour » et dans une « gauffrerie » belge. Nous sommes au Japon normal.

 

Horyu-ji

 

Le site d’Hryu-ji regroupe les plus anciens bâtiments en bois du monde et c’est le 1er site du Japon a avoir été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Par contre il est plutôt loin de la gare et pour s’y rendre nos pieds sont mis à contribution. Mais cette balade nous permet de découvrir qu’au Japon même les supermarchés disposent de personnel pour sécuriser l’accès à leur parking.

 

La visite du temple et de sa pagode est agréable et après 14 siècles ce site est très bien conservé et comme toujours envahi de lycéens.

 

Sur le chemin un piéton nous aborde et décide de nous faire la conversation. C’est très sympa mais fidèle à notre réputation d’ours nous répondons par monosyllabe… est ce que tous les japonais ont envie de tester leur anglais avec nous ? On parle très mal anglais, faut il le rapeller...

 

Nara

 

Nara, ancienne capitale impériale est surtout connu pour le temple de Todai-ji… qui n’est malheureusement pas situé à côté de la gare mais à plus de 2 Kms. C’est officiel nous n’avons plus de pieds.

 

Nous arrivons ENFIN au parc de Nara où des daims, messagers des dieux, se promènent en toute liberté. Si à Miyajima leur présence ne troublait pas une circulation quasi-inexistante, à Nara ce n’est pas la même chose, les daims se baladent sur le bitume peu soucieux des voitures et de la circulation.

 

Il y aurait plus d’un milliers de daims et de biches sur le site de Nara, c’est beaucoup mais ce n’est rien au regard du nombre de touristes et d’écoliers de tout age qui envahissent les abords du temple de Todai-ji.

Cela nous permet de procéder à une étude comparée des différents uniformes scolaires. Pour les garçons, soit le costume cravate ou la veste à col montant de style Mao. Pour les filles, la jupe généralement plissée se portent courte voire très courte, par contre le mystère demeure pourquoi autant d’écoles ont-elles optées pour le costume marin ?

 

On se fraye un chemin jusqu'au temple Todai-ji où nous attend le plus grand bouddha en bronze du Japon. C’est sur qu’il est grand et que confortablement installé sur sa fleur de lotus il doit s’amuser de toute cette agitation. A l’intérieur du temple des poussins effectuent en rite de passage en passant à travers une poutre. Si on ne comprend pas bien à quoi ça sert ils semblent bien s’amuser.

 

 

Retour à Kyoto pour notre dernière soirée.

 

L’ambiance du restaurant que nous avons choisi est cossue, l’addition un peu salée mais cela nous aura permis de découvrir la joie du barbecue portable qui se compose d’une marmite remplie de braises sur laquelle est disposée une grille avec de l’octopouss et du bœuf japonais. C’est délicieux et la présentation est très belle mais c’est un peu léger. Résultat : direction chez MacDo pour se caller un peu plus l’estomac.

Au premier abord cela ne fait pas très japonais sauf que l’on commande un Teriyaki Burger. La culture japonaise est partout même chez MacDo.

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Lundi 11 février 2008
par Céline et Norman publié dans : Journal de bord communauté : Voyages

Comme tous les matins le réveil est réglé sur 7H du matin, on ne rigole pas une journée de visite nous attend et le programme est chargé.

 Sauf que lorsque que l’on oublie de prendre en compte le décalage horaire, cela ne sert pas à grand-chose. Norman se réveille enfin, plutôt reposé et surpris d’entendre plus de circulation que d’habitude, il est 8H30 et le réveil ne doit sonner que dans 5H30, enfin on a pu profiter d’une mini grasse matinée.
 
 
Daizen-In
 

En route pour notre 1ère visite, j’ai repéré un trajet mais la recherche du bus nous a pris ½ heure (sic). Cette balade nous permet de découvrir qu’au Japon il existe des personnes dont le métier consiste à sécuriser la sortie des parkings et des chantiers. Armés de batons et de sifflets, ils stoppent la circulation lorsqu’une voiture sort d’un parking, tout en s’excusant auprès des piétons et des voitures pour la gène occasionnée. Toute personne qui se fait écraser dans ces circonstances le fait vraiment exprès. Par contre ce n’est pas la même chose pour les piétons qui essaient de traverser hors passage clouté quand ce n’est pas leur tour, dans ces cas la les automobilistes ne font pas de quartier si un piéton se trouve la où il ne devrait pas, il faut mieux qu’il ait de bonne jambe et qu’il aime le bruit du klaxon.

On arrive enfin sur le site DAITOKU-IN qui recense de très nombreux temples à la recherche du jardin sec DAIZEN-IN, sensé symbolisé l’esprit du zen japonais.
 
Le guide indique que le temple se situe au nord-est du site. Facile on a acheté une boussole avant de partir. Facile oui, sauf qu’aujourd’hui Norman a décidé de voyager léger et a laissé le sac qui contient la boussole à la maison.
 
Après avoir tourné dans tous les sens, on est sur le point d’abandonner lorsque l’on trouve enfin notre jardin juste à côté de l’entrée.
 
Comme il n’est pas possible de prendre de photo, voici en quelques mots ce à quoi ressemble un jardin sec japonais.
  
Prenez un carré de 6 mètres de côté que vous remplissez de graviers. Au milieu prenez les graviers pour en faire un monticule, pour les autres graviers il ne vous reste plus qu’à les ratisser subtilement en variant les plaisirs à gauche, à droite ou en diagonale.
 

A regardant ça certains japonais y voient le sens de la vie, mais nous on y voient des cailloux.

  Interrogation surprise, Kesako :
  • Un tas de cailloux pillé par des bagnards
  • Une allée pour ranger sa voiture
  • Une rivière de sable symbolisant le sens de la vie
  • Un mélange de tout ça sou poudré d’une pincée de paprika
 
 
  2ème arrêt, le pavillon d’or


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Au passage on se rend compte que le bus qui passe tout près nous aurez fait gagné pas mal de temps et aurait soulagé nos pauvres petits petons. Trop tard
 
 Le pavillon d’or pourrait ressembler à une maison japonaise typique paisiblement situé au bord d’un petit lac, si sa particularité n’était d’être, juste aux gouttières, entièrement recouvert de feuilles d’or.
 
Comme souvent à Kyoto le site est envahi d’écoliers, à croire que la sortie scolaire est un sport national. Mais bon cela permet d’apprécier la variété des uniformes scolaires.
 
 Nouveau départ direction le château de Nijo
 
Sa particularité, son plancher dit « rossignol ». Il suffit de quelques pas pour l’entendre chanter. Il devait permettre aux gardes d’entendre les intrus et de défendre leur empereur. C’est très agréable mais j’imagine qu’après plusieurs heures, on doit avoir envie de tuer le concepteur d’un tel plancher. Comme la majorité  des sites que l’on visite, ce château est vide. J’apprécie l’esthétisme japonais mais c’est quand même très minimaliste.
 
Encore un peu de transport pour se rendre dans un nouveau temple, le Sanjusangendo, le temple en bois le plus long du monde abritant un millier de représentation de la même statut.
 
 Le guide indique qu’il vaut le détour… mais en parlant de détour.
 

Afin de gagner du temps on décide de prendre le métro sauf que si le 1er arrêt est rapide, le 2ème nous amène à l’extérieur de la ville. Céline commence à faire la gueule car la visite du temple semble compromise aujoud’hui. Bon il ne  nous reste plus qu’à prendre le métro dans l’autre sens pour rentrer sur Kyoto qui miracle et hasard nous amène directement devant notre temple. Il faut mieux ne pas chercher à comprendre, le temple est encore ouvert alors profitons en.

Pour être long, ce temple est long et les représentations de la déesse Cannon sont impressionnantes, des milliers de statue identiques, à l’exception de quelques détails dans le visage.

S’agit-il d’un entrepôt à statue en mal de temple, une pouponnière à statue, une expérience de clonage de statue. Etrange.
 

DSC_2120.JPG


Au final le programme de notre journée aura été un peu perturbé mais en fin de compte tout s’est bien passé.
 
De retour dans notre « home sweet home », on décide d’assister à une représentation du Gion Center qui en ¾ d’heure présente l’essentiel de la culture et de l’art japonais.
 
 

 Le programme se compose :

  • d’une cérémonie du thé (traditionnellement cela prend de 3 à 4 heures mais ici cela prend 3 minutes. Pour bien faire le maître de cérémonie met un peu de thé en poudre au fond d’un bol, et  verse de l’eau chaude à l’aide d’un bol à long manche. Chaque bol doit ensuite être tourné en ½ cercle avant d’être présenté à l’invité)
  • d’un court d’arrangement floral
  • d’une programmation de musique traditionnelle (L’instrument ressemble à une guitare de 13 cordes qui est tenue à l’horizontale et qui émet un son très aigu, limite strident)
  • d’une « comédie musicale » où un danseur en tenue traditionnelle revêtu d’un masque de lion effectue des mouvements assez lents et gracieux tout en chantant)
  • de danses exécutées par des meikos (apprentis geisha)
  • d’un spectacle de marionnettes
  • d’un spectacle de marionnettes
  • d’une petite pièce de théâtre comique représentant un maître qui a un problème avec ses 2 employés qui profitent de son absence pour boire son saké. Pour y remédier il décide d’attacher les mains de ces employés afin de les empêcher de saouler. Mais malins les 2 sbires arrivent à s’entre aider pour pouvoir continuer de boire le saké de leur boss qui finit par les chasser.
 

 La salle est rempli de 95% de touriste que font crépiter les flashes durent les différents numéros, de manière pas toujours très discrète.

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